FR | NL | EN | DE
Présentation
Partenaires
Liens
Organisateurs

 

Biographies
Contact
Presse
Billetterie en ligne

Amparo Cortés

Amparo
Cortés est née à Séville dans une illustre famille de musiciens, chanteurs et
danseurs de flamenco. En 1978, elle fait la connaissance en Belgique de Wannes
van de Velde, son compañero comme elle le présente et avec qui elle collabore
dans divers projets.
De sa
passion pour le flamenco naitront trois CDs. Le dernier, Duende y amores, sorti en 2005, parle de l'amour et du désamour et
prend la défense de la femme si souvent maltraitée. Bien qu'une partie de son
cœur demeure à Séville, l'autre reste en Belgique, aux côtés de tant d'amis que
ce pays lui a donnés.






Amparo Cortés est née à Séville, plus précisément dans le quartier appelé
Cerro del Águila.
Sa
grand-mère Engracia Jiménez Reyes est la fille de la Gilica, grande chanteuse
de soleá, et la sœur du guitariste Miguel de Marchena et du chanteur Juan el
Cuacua, ainsi que la cousine germaine du maître guitariste Melchor de Marchena
(Melchor Jiménez).

Du côté de sa grand-mère on compte beaucoup d'artistes : outre la
mère et les frères de celle-ci, des noms comme El Chindo, l'oncle El Lico et
ses trois fils Melchor de Marchena, Miguel Jiménez et Chico de Melchor.
Une
sœur de sa grand-mère, Rosario Jiménez, se maria avec son cousin Miguel
Jiménez, frère de Melchor de Marchena.
Le père d'Amparo, Manuel Cortés
Jiménez, danseur et chanteur surnommé Gitanillo de Marchena, avait un frère
(Juan Cortés Jiménez), guitariste très prometteur, qui disparut pendant la
guerre civile : le dernier souvenir qu'on a de lui, avant sa disparition, c'est
de le voir, retour de concert, parler sur le quai de la gare avec le guitariste
Niño Ricardo.
On
comptait aussi des artistes du côté de son grand-père Antonio Cortés Heredia,
comme Tate Cortés.

Parmi les descendants actuels de cette famille gitane, nombreux
sont les guitaristes, ainsi par exemple le cousin d'Amparo, le maître
guitariste Enrique de Melchor, et le neveu de celui-ci : Melchor Jiménez; ou
encore, descendant d'une fille de la sœur de sa grand-mère (la déjà nommée
Rosario Jiménez), Eugenio Iglesias Jiménez, qui joua de la guitare dans la
Compagnie de Cristina Hoyos, et ses frères Miguel et Paquito. Sans oublier le
propre fils d'Amparo, José Cortés, qui accompagne désormais sa mère à la
guitare.
Ses
grands-parents s'installèrent à Séville, ainsi que la sœur de sa grand-mère et
le frère de Melchor de Marchena. Tous vécurent ensemble dans un immeuble où il
y avait plusieurs habitations et une cour intérieure où l'on se réunissait pour
célébrer anniversaires et autres événements, ou tout simplement pour chanter et
danser, et oublier les soucis quotidiens que causait le régime franquiste.
Parmi
ses souvenirs d'enfance et d'adolescence, Amparo revoit les nombreux artistes
qui passaient par cette cour et son logis, des gens avec qui son père
travaillait : La Perla de Cádiz, Gordito de Triana, Antonio Mairena, Pepe
Pinto, Pepe Marchena, Porrina de Badajoz, Bení de Cádiz, Lola Flores, Paquera
de Jerez.
Avec
tous ses souvenirs dans sa valise de carton, Amparo à l'âge de 16 ans s'en
alla en Belgique à la recherche d'un emploi.
En
1978, elle fit la connaissance de Wannes van de Velde, son compagnon, son
camarade, son compañero comme elle le présentait et avec qui elle collabora
dans divers projets.

Sa passion pour le flamenco lui fit ouvrir sa valise de carton
(comme elle le chante dans la sevillana Rosas negras) et il en sortit quelques
souvenirs, comme celui d'avoir vu et écouté chanter dans la procession des
gitans pendant la semaine sainte sa grande idole Camarón de la Isla, coup de
cœur d'où naquit son premier CD Sueños de 1996, dans lequel elle est accompagnée
à la guitare par son cousin Enrique de Melchor et qui s'ouvre sur une Nana a
Camarón
.
Peu
d'années après, en 1999, elle ouvre de nouveau sa valise de carton pour donner
le jour à son second CD Candela qui commence par un poème dédié aux gitans,
auxquels elle s'identifie si intimement.
En 2003 elle publie un livre de
poèmes Con la moña de jazmines imprégné de son amour de l'Andalousie et de la
grande nostalgie de ce qu'elle y vécut.
En 2005 sort son troisième CD
Duende y amores qui, ainsi que le titre l'indique, parle de l'amour et du
désamour et prend la défense de ce que sent la femme si souvent maltraitée. Le
premier titre No soy canastera débute par un poème qu'elle dédie au grand
poète andalou Rafael Alberti. Les sevillanas intitulées Guitarrero ven y toca,
elle les dédie au peuple belge, auquel elle doit tant, et en particulier à son
compagnon Wannes van de Velde, sans oublier Paul Rans, producteur à la radio
Klara, et André Fonteyne - auxquels, dit-elle, elle doit une partie de son succès
- et à beaucoup d'autres, longs à mentionner mais appartenant tous au nombre de
ses amis.
Voilà
Amparo Cortés. Bien qu'une partie de son cœur demeure à Séville, l'autre reste
en Belgique, aux côtés de tant d'amis que ce pays lui a donnés.









Programme

 

 

Transversale Lorenzo Gatto Transversale Famille Transversale Jeunesse! Student Classics Tour Musique et solidarité